CCB - Collège Coopératif en Bretagne : formation continue, recherche-action coopérative
 

CCB Info. N°5 novembre - décembre 2000
L'actualité du Collège Coopératif en Bretagne

EDITO

Développer les recherches coopératives

Dans son éditorial du 3ème numéro du CCB Info, Charles Roncin 1 présentait une distinction très éclairante entre la recherche académique et la recherche-action. Il insistait tout particulièrement sur les similitudes (méthodes, dé- construction du sens, question de l’implication…) et aussi les spécificités de la recherche-action (systèmes multiréférentiels, savoirs expérientiels…). D’une manière générale, nous définissons la recherche-action comme un processus de recherche en sciences sociales donnant une large place à la prise en compte de l’expérience des acteurs dans l’analyse de pratiques concrètes (praxéologie), à l’implication des acteurs au processus d’objectivation et de formalisation (recherche impliquée) et enfin à la production d'un savoir utile dans l'action (recherche appliquée). Pour reprendre une expression qui fait fortune dans les milieux de l’aménagement et du développement, la recherche-action s’apparente davantage à la logique du bottom up, alors que la recherche classique peut être qualifiée de top down 2 . Dans le premier cas, il s’agit d’une logique ascendante puisque le terrain et ses acteurs produisent la théorie 3. Dans le second, il s’agit d’une logique descendante, la science apportant « ses lumières » au terrain. Cette dichotomie est caricaturale, mais vaut pour la démonstration. Elle permet de souligner une posture de recherche originale qui peut apporter une contribution utile à la compréhension des enjeux sociaux, par les acteurs et pour les acteurs, dans une perspective de transformation sociale. La diversification des pratiques de recherche-action développées au sein du Collège et dans son réseau et aussi leur analyse critique, nous incitent à clarifier le concept polysémique de recherche-action, qui trop souvent est source d’imprécisions et d’incompréhension. Une typologie provisoire peut être aujourd’hui esquissée. Nous pouvons distinguer ces différentes pratiques de recherche-action en fonction de leur dimension individuelle ou collective, de leur finalité heuristique et opératoire. Premièrement, nous nous référons au modèle de formation par la recherche (EHESS/Desroche) que nous nommons recherche d’acteur (type DHEPS). C’est une démarche de recherche individuelle, accompagnée et située en rapport avec des collectifs : le groupe en formation, l’équipe de travail, le milieu social…. Deuxièmement, nous construisons d’autres formes de recherche, en cours de modélisation, qui se distinguent par l’importance accordée à la production collective. Ces recherches coopératives se déclinent en trois types d’intervention : la recherche appliquée à dimension coopérative (Type IDI 4) qui vise la production d’outils opérationnels et justifie une démarche qui associe recherche classique et recherche-action ; la recherche-action-coopérative (Type ARAC/FR MJC 5 ou ACORA/UPRACO 6 ), qui repose sur la conception collective d’une problématique de recherche dans le cadre d’un atelier de réflexion et de formalisation et enfin l’évaluation dynamique d’un projet, d’un programme ou d’une politique (Type EVEAT ). Ces différentes configurations de la recherche-action qui sont expérimentées sur divers terrains et champs professionnels, au plan régional, national et européen sont désormais davantage formalisées, notamment à travers la publication et la création d’outils. Nous souhaitons aujourd’hui nous donner les moyens de leur développement et leur valorisation à travers deux initiatives : la promotion du CRCB, secteur recherche du CCB et la confirmation, après une première expérimentation riche d’enseignements, d’une formation certificative de niveau 3ème cycle, le Mastère « RECHERCHES COOPÉRATIVES » (Cadr-arac2).

Alain PENVEN
Directeur du CCB

Notes :
1- Professeur de psychologie sociale, président du Conseil Scientifique du Collège Coopératif.
2- Michel Marié, Faut-il réinventer la dialectique ? Revue de géographie de Lyon, Vol. 73 2/98.
3- Voir aussi les travaux d’Anselm Strauss et Barney Glaser : The discovery of the grounded theory, approche développée notamment par Jean Claude Kauffman dans son manuel : L’entretien compréhensif, Nathan, 1998 (Col. 128).
4- IDI : indice de difficulté d’insertion/Innovation recherche. Mutualité du Morbihan.
5- ARAC : atelier de recherche action-coopérative ; Chantier régional de recherche-action-coopérative réalisé à la demande de la fédération régionale des Maisons des Jeunes et de la Culture.
6- ACORA pour Atelier de Recherche-action est le sigle proposé par Christian Hermelin, ancien directeur du Collège Paris et président de l’Université populaire des recherches actions collectives –UPRACO–
7- EVEAT : évaluation des effets de l’action transnationale/programme CoopInsert/Groupement des Collèges/FSE.

NOUVEAUX MEMOIRES

DUPITH

Bruno GUILLARD
« Entre deux mondes : formalisation et prise en compte du handicap à la Mission Locale de Toulouse. »
Tuteur : Jorge MUÑOZ, Sociologue

Vincent CORDON
« L’accompagnement, facteur d’insertion socio-professionnelle ? »
Tuteur : Jorge MUÑOZ, Sociologue

Denis FAVREL
« Entrées en langues des locuteurs sourds. (approche théorique) »
Tuteur : Marie-Elisabeth COSSON -HAMON, Sociologue

Pierrick PÉNICAUD
« D’Expert à Médiateur, le parcours du Technicien d’Insertion de l’AFM. »
Tuteur : Danielle DUJARDIN, Responsable de formation

Hervé TOURNEUX
« Une colonne à la Une ou le retentissement d’une activité physique sur la représentation de soi. »
Tuteur : Danielle DUJARDIN, Responsable de formation

Renaud DUBOURG
« Engagement et distanciation - Le Technicien d’Insertion dans sa
relation avec les familles atteintes de maladies neuromusculaires. »
Tuteur : Jorge MUÑOZ,Sociologue

Robert CORDIER
« Le Technicien d’Insertion est-il soluble dans la transdisciplinarité
ou approche heuristique d’un concept professionnel singulier en mal
d’avenir ? »
Tuteur : Marie-Elisabeth COSSON -HAMON, Sociologue

Annie-Laure PRIDO
« La RQTH et ses emplois. Stigmatisation institutionnelle et stratégies identitaires de travail- leurs handicapés rennais en marge de l’emploi.»
Tuteur : Jorge MUÑOZ, Sociologue

Colette CLYMANS
« "Etre malade mental", une étiquette lourde de sens, ou l’incidence de la labellisation psychiatrique sur quelques trajectoires individuelles. »
Tuteur : Marie-Elisabeth COSSON -HAMON, Sociologue

Carol EPALLE
« Le groupe des "malades debout" : Passages et trajectoires identitaires.»
Tuteur : Marie-Elisabeth COSSON -HAMON, Sociologue

Etienne DUBRON
« L’engagement "militant" dans la pratique du technicien d’insertion : mythe ou réalité ? »
Tuteur : Jorge MUÑOZ, Sociologue

Annabelle BARROCHE
« L’ergothérapie, passeur de relais vers l’autonomie. Perspectives de partenariat entre Maison de Quartier agréée Centre Social et ergothérapie en santé mentale pour lutter contre l’exclusion.»
Tuteur : Danielle DUJARDIN, Responsable de formation

Martine SALAÜN
« La formation en CRP. Une des voies de l’insertion professionnelle des personnes handicapées. »
Tuteur : Danielle DUJARDIN, Responsable de formation

DHEPS

Hélène BUCELLE
« Les femmes au foyer. Représen-tation et reconnaissance. Consé-
quences sur l’estime de soi. »
Coopérateur de recherche : Valérie
LEGROS, MC-IUFM-Limoges

Christine RAVAZOLLI
« Les comités consultatifs de quartier : un instrument de politique publique locale. L’exemple du quartier Nantes Sud. »
Coopérateur de recherche : Christian LE BART, MC-Département AES/MASS-Rennes 2

Chantal LOISEL
« Regards croisés : le Centre social et les habitants des logements H.L.M. du quartier de Kercado à Vannes. »
Coopérateur de recherche : Yves BONNY, MC-Département Socio- logie-Rennes 2

Eric VILLENEUVE
« Les écartés des dispositifs d’insertion : "des cartes à jouer". »
Coopérateur de recherche : Jacques BRUNEAU, Sociologue

Loïc LENOC
« Le travail des infirmières et des aides-soignantes auprès de personnes tétraplégiques. (une approche psychodynamique) »
Coopérateur de recherche : Danièle LE BOUL, MC-Département Médecine-UBO

Sylvain LOISEL
« Pratiques professionnelles face à l’émergence d’une nouvelle expression. »
Coopérateur de recherche : Viviane BOURRIAUD, Formatrice-IRTS

Marie-Pierre ROLLAND
« Les représentations profession- nelles des aides à domicile salariées. Comment une salariée en aide à domicile peut-elle se sentir professionnelle ? »
Coopérateur de recherche : Marie-Armelle BARBIER, Professeur-UBO

DHEPE

Françoise HURSON-L’HOTELIER
« Qualité et consommation. La qualité au cœur d’une relation étroite et constante. »
Coopérateur de mémoire : Marc DEBY, ancien Directeur INC

AUTOFORMATION

La conception d’outils d’autoformation multimédia

Le thème de « l’autoformation en formation » était au programme de trois journées de regroupement des étudiants en DHEPS FIF (Formateurs, ingénierie de la formation). Elles étaient animées par Serge Leblanc, formateur à l’Ecole Nationale de Voile (Quiberon) et se sont déroulées en avril et mai derniers.

La définition de Joffre Dumazedier permet de resituer les grands principes de l’autoformation :

« L’autoformation apparaît ainsi comme un mode d’autodéveloppement des connaissances et des compétences par le sujet social lui-même, selon son rythme, avec l’aide de ressources éducatives et de médiations les plus choisies possibles. L’aide à l’autoformation permanente tend à devenir l’axe majeur de l’apprentissage dans toutes les institutions éducatives scolaires et extrascolaires» 1.

Le choix des ressources à mettre à disposition de l’apprenant est donc crucial. Il faut insister sur le fait que les ressources multimédia ne sont pas, loin de là, les seules ressources disponibles. En 1996, Jacques Bahry, président du Forum Français pour la Formation Ouverte et à distance (FFFOD) déclarait justement : « rappelons tout d’abord la place et le rôle des nouvelles technologies : elles ne sont qu’un outil. Elles transmettent l’information de façon plus intéressante, plus vivante, mais ne sont pas l’information. Le canal ne doit pas remplacer le contenu» 2 .

Il faut donc toujours se demander si le recours à l’outil multimédia se justifie réellement.

La conception d’un outil d’autoformation nécessite en amont un important travail pour identifier le public visé, ses acquis, les pré-requis de l’outil, etc... L’investissement financier et humain est d’autant plus lourd lorsqu’il s’agit d’un outil informatisé.

Le dialogue entre deux cultures

Dans la conception d’un outil informatique multimédia, l’une des principales difficultés rencontrées est l’instauration d’un véritable dialogue entre deux cultures « étrangères » : entre la culture pédagogique des formateurs et la culture informatique des concepteurs (informaticiens, infographistes…). Les formateurs doivent comprendre ce qu’il est possible de faire, et doivent également apprendre à formuler clairement leur demande auprès des informaticiens. Les concepteurs doivent également s’imprégner de la culture pédagogique pour comprendre la demande, la satisfaire au mieux, pour que l’outil soit le plus facilement utilisable par l’apprenant.

Grâce à l’utilisation de l’outil informatique lors d’une séance d’autoformation, on constate généralement chez l’apprenant une plus forte concentration dans le travail et de plus grandes possibilités d’expérimentation. Il apparaît également que le rôle du formateur s’en trouve modifié, il se transforme en accompagnateur de formation. Son travail pourra ainsi être plus individualisé, il peut passer plus de temps avec les personnes qui éprouvent des difficultés (qui peuvent tout simplement être des difficultés d’adaptation à l’outil) et moins de temps avec les personnes qui évoluent mieux en situation d’autonomie.
Les Collèges Coopératifs s’inscrivent depuis leur création dans une logique d’autoformation et conçoivent leurs formations en ce sens. Les formations proposées aujourd’hui par le Collège Coopératif en Bretagne, du fait de l’importance de la dynamique de groupe, de l’échange avec les intervenants et du travail coopératif, semblent difficilement transférables vers un modèle d’autoformation multimédia à distance. Là où le multimédia peut être utilisé, et commence à l’être, c’est dans l’assistance des étudiants dans leur recherche. Un forum de discussion par e-mail, ouvert aux étudiants, formateurs et intervenants, semble assez bien adapté au modèle du « travail coopératif ». Il permettrait de prolonger l’échange en dehors des moments de regroupement.

Pour aller plus loin : Philippe Carre, André Moisan et Daniel Poisson, L’autoformation, psychopédagogie, ingénierie, sociologie, Paris : PUF, 1996, 276 p. (collection Pédagogie d’aujourd’hui)

Eric DESHAYES
Documentaliste-Webmaster au CCB
Contact : Eric Deshayes au 02.99.59.62.60 ou eric.deshayes@univ-rennes2.fr

Notes :
1- Joffre Dumazedier, « Aides à l’autoformation : un fait social d’aujourd’hui », in L’autoformation en chantiers, Education permanente n°122, 1995, p.256.
2- Jacques Barhy, « Nouvelles technologies de l’information : gardons la tête froide », Inffo Flash Hors Série : Les 25 ans de la formation professionnelle continue, octobre 1996, p.35.

RECHERCHE D'ACTEURS


Françoise HURSON-L’HOTELIER
Qualité et consommation.
La qualité au cœur d’une relation étroite et constante. (DHEPE)

Coopérateur de mémoire : Marc DEBY, ancien Directeur de l’Institut National de la Consommation - INC

"La qualité est une exigence stratégique pour toute organisation quelle qu’elle soit. C’est une obligation pour l’entreprise, c’est un droit pour le client. En effet, la qualité n’a aucun sens si elle n’est pas rapportée au client. Le « système qualité » a donc pour finalité première la satisfaction des clients et utilisateurs de produits de l’entreprise. Sans client, il n’y a pas d’entreprise performante, sans service il n’y a pas de client. La qualité, au sens large, va bien au-delà des produits et des services, elle englobe toute l’action humaine de l’entreprise, tendue vers l’amélioration. En cela, la qualité est un état d’esprit, un mode de pensée et d’action. Au-delà de la simple exigence de qualité qui se révèle, l’enjeu stratégique que l’on sait, cette étude tente de démontrer que c’est par la qualité que peut se réaliser un management axé sur le changement."


Madame HURSON-L’HOTELIER
lors de la soutenance de son mémoire
le 22 septembre 2000 à St Brieuc.

Annie-Laure PRIDO
La RQTH et ses emplois.
Stigmatisation institutionnelle et stratégies identitaires de travailleurs handicapés rennais en marge de l’emploi. (DUPITH)
Tuteur : Jorge MUÑOZ, Sociologue
"Le statut de travailleur handicapé est juridiquement défini par un ensemble de dispositions législatives favorisant l’embauche de personnes porteuses d’un handicap institutionnellement reconnu. Mais être travailleur handicapé revêt des situations et des réalités individuelles infinies que le statut seul ne peut déterminer. Car à l’instar des notions de travail et de handicap, l’identification au statut de travailleur handicapé est une construction sociale, non pas de l’Histoire, mais un double processus biographique et relationnel mettant en jeu des représentations collectives, les expériences vécues et les espoirs en l’avenir. Le « travailleur handicapé » n’est donc pas seulement une désignation institutionnelle et un statut juridique, il est aussi un construit identitaire que l’individu élabore au contact des institutions, autour des rapports au monde du travail et au champ du handicap. Car dans un contexte social où le travail vient rimer avec incertitude et précarité, les travailleurs handicapés se trouvant aux marges de l’emploi, composent de nouvelles identités professionnelles ou la Reconnaissance de Qualité de Travailleur Ha ndicapé recouvre alors de multiples emplois."

Fatiha TARIB
L’intégration d’une "migritude" (DHEPS)
Coopérateur de recherche : Jean-Yves DARTIGUENAVE, Maître de Conférences en sociologie - Rennes 2
"La notion d’intégration, chargée de sens politique, n’est pas le fruit d’une recherche théorique. Peser et comprendre le sens de ce terme suppose de le restituer dans le contexte initial de sa production.

Cette notion est, en fait, à rattacher à l’Etat-nation, que nous avons symbolisé par quatre composantes : nationalité, citoyenneté, nationité et ethnicité. C’est dans cette perspective que nous tentons de comprendre pourquoi la diversité culturelle qui constitue la société française est occultée, comment est incorporée l’identité nationale, comment se construit le rapport à l’Etranger.

Quels liens les jeunes Rennais d’ascendance marocaine entretiennent-ils alors avec la société française et la culture familiale ? Une autre lecture de leur situation sociale, de la question de la nationalité, de la culture, de l’origine, de la stigmatisation, de la discrimination, nous permet de mieux mesurer les obstacles qu’ils rencontrent. Cette approche vise à savoir pourquoi et comment se pose la question de leur intégration, et à trouver des réponses appropriées à leur situation."

Mémoires à consulter au CCB.

Contact : Eric Deshayes au 02.99.59.62.60 ou eric.deshayes@univ-rennes2.fr

UPRACO

Naissance d’un mouvement

La création de l’Université populaire des recherches actions collectives traduit la volonté de donner corps à un mouvement qui à travers le monde tendra à promouvoir la recherche-action collective (différente de la recherche-action individuelle du type de celle qui se pratique par exemple dans le cadre du Diplôme des Hautes Etudes en Pratiques Sociales dont nous sommes par ailleurs les partisans et les praticiens), à légitimer les savoirs ainsi produits, qui tendra à leur diffusion et leur échange et permettra le dialogue sur les pratiques qui sont différentes selon les lieux et les objectifs visés. Ce mouvement, plutôt qu’organisation ou entreprise associative, se veut un rassemblement « militant » autour d’un projet de société dans laquelle se partagent dans l’autonomie des personnes et des groupes, les savoirs et les pouvoirs. Il nous semble, sans préjuger de la forme d’organisation, que ce mouvement peut rassembler trois types de personnes :
? des « acteurs sociaux » qui pour avoir participé à des ateliers ou des groupes de recherche collective, ou pour avoir approché l’idée de tels processus, sont convaincus de leur nécessité,
? des « accompagnateurs » de groupes en recherche-action, différemment nommés selon les lieux, qui, sur la base de leurs expériences et savoir-faire, sont désireux d’en rendre compte, de l’échanger et de la promouvoir,
? des responsables scientifiques ou professionnels qui ont déjà promus de telles démarches, ou qui cherchent à le faire, et sont susceptibles de travailler sur leurs fondements scientifiques et sociaux.

Dans cette perspective, une assemblée constitutive aura lieu à Paris, au Collège Coopératif le 12 octobre prochain.
Pour en savoir plus : commandez le premier numéro des cahiers de l’UPRACO auprès du secrétariat du CCB (tarif : 40 frs, étudiant : 20 frs).Contacts : Christian Hermelin (Christian.hermelin@wanadoo.fr) ou Alain Penven (alain.penven@univ-rennes2.fr)

HORIZON-DUPITH

EVEAT : Evaluation et Valorisation des Effets de l’Action Transnationale

Les projets européens coordonnés par le CCB pour le Groupement des Collèges, mobilisent un partenariat national (Aix-en-Provence, Lyon, Paris et Rennes) et un partenariat transnational. Les équipes allemande, anglaise, irlandaise et française ont produit le guide EVEAT dans le cadre d’un Programme d’Initiative Communautaire HORIZON articulé au DUPITH. La version expérimentale est actuellement disponible en anglais, français et allemand.
Cette production collective s’appuie sur le constat suivant : « les actions internationales sont dans l’ensemble peu valorisées, leurs effets sur les projets mais aussi, plus globalement, leurs impacts sur les structures partenaires restent souvent mal appréciés. Et quand ils le sont, c’est au regard de résultats plus quantitatifs que qualitatifs (dans une logique de produit). C’est pourquoi, la valorisation des effets d’un projet transnational nécessite une identification, une lisibilité des résultats obtenus et des impacts observés ».
Le double objectif de ce guide d’auto-évaluation vise à : Aider les porteurs de projet à mieux définir et à mieux conduire une action entre plusieurs pays, dans le cadre d’un Programme d’Initiative Communautaire (la production prend appui sur le cadre observé, celui du PIC EMPLOI) ; Contribuer, par l’évaluation en dynamique, à la valorisation des effets de ces projets, dans le cadre d’un Plan d’action (à partir de l’expérience du groupe transnational).

Cette version bénéficie actuellement d’une expérimentation en situation directe par différentes équipes en France et en Irlande. Inscrite dans la réalité effective des partenaires impliqués, et dans le contexte actuel de restructuration des fonds européens, la valorisation de cette production constitue la dernière étape de notre coopération.

Contact : Danielle Dujardin au 02.99.14.14.39 ou danielle.dujardin@univ-rennes2.fr

EN BREF

Une collection Recherches en Pratiques Sociales,
une initiative du Collège Coopératif Rhône-Alpes« Des représentations dans les institutions sociales et médico-sociales » de François Boursier, Joël Cadière, Paul Fustier, Jocelyne Huguet-Manoukian, Patrick Pelège et Jean Robin.
Ce livre est instrument de travail et de réflexion pour les travailleurs sociaux, les intervenants sanitaires et sociaux et, plus généralement, pour ceux qui s’interrogent sur la représentation. Il inaugure la collection Recherches en Pratiques Sociales qui vise à publier des connaissances pour l’action à l’usage des acteurs sociaux. Les auteurs sont membres de NICEPHORE : Laboratoire lyonnais de recherche sur la représentation dans le champ des pratiques sociales, instance du Collège Coopératif Rhône-Alpes. Tarif : 78 frs

Consultez la couverture et la quatrième de couverture.

Contact : Collège Coopératif Rhône-Alpes au 04.78.92.85.36 ou a.perrot@ccra.asso.fr

A NOTER

Forum de Printemps
25 Avril 2001 – Rennes (Maison du Champ de Mars)
Conférences et ateliers sur le thème : « Discrimination à l’école, au travail, dans la ville ; pratiques et politiques ».
Contact : Suzanne Kolb au 02.99.14.14.41 ou suzanne.kolb@univ-rennes2.fr

La troisième promotion du DHEPE Pratiques Managériales.
Contact : Paul Ondongo au 02.99.14.14.38 ou paul.ondongo@univ-rennes2.fr

En projet pour janvier 2001

Une nouvelle promotion DHEPS APS (Analyse de Pratiques Sociales)
Contact : Suzanne Kolb au 02.99.14.14.41 ou suzanne.kolb@univ-rennes2.fr

Une nouvelle promotion du DHEPS FIF (Formateur et Ingénierie de la formation).
Contact : Suzanne Kolb au 02.99.14.14.41 ou suzanne.kolb@univ-rennes2.fr

La deuxième promotion du Certificat d'Animateur d'atelier d'écriture
Contact : Christine Orand au 02.99.14.14.43

Une nouvelle promotion DUPITH
(Diplôme Universitaire des Profesionnels de l'Insertion des Travailleurs Handicapés).
Contact : Jean-Luc Blaise au 02.99.14.14.37 ou jean-luc.blaise@univ-rennes2.fr

Une nouvelle promotion CADR-ARAC (Mastère de recherche-action-coopérative)
Contact : Alain Penven au 02.99.14.14.41 ou alain.penven@univ-rennes2.fr

En projet pour septembre 2001

La troisième promotion DUGS (Diplôme Universitaire en Gérontologie Sociale)
Contact : Christine Orand au 02.99.14.14.43

En projet pour octobre 2001

La première promotion du DESS.ES.DS (Economie Sociale et Développement Solidaire)
Contact : Alain Penven au 02.99.14.14.40 ou alain.penven@univ-rennes2.fr

 

 

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